Le Salon du livre de Mayotte propose un espace de défense de la liberté de pensée. Il se place résolument sous le signe de l’ouverture, de la rencontre et de la tolérance entre les peuples.

Ainsi, ce sera une plateforme des littératures régionales qui s’ouvrira dès le 21 septembre pour mettre en avant la vingtaine d’écrivains de Mayotte aux côtés des écrivains majeurs des Etats voisins. Mayotte propose des rencontres, échanges et des conférences à dimension humaine. Les langues se délient pour aborder les enjeux de l’écriture aujourd’hui et les projections d’un monde en devenir à rêver et à bâtir. A travers son salon, Mayotte affirme fermement son attachement à la fraternité de pensée, des cultures véhiculées par les littéraires pour rendre vivants chaque peuple à l’intérieur de ses valeurs et dans la compréhension des valeurs de l’Autre.

Emergeants ou confirmés, les écrivains des îles francophones et leurs homologues de l’Afrique de l’Est anglophones, swahili et lusophones seront en communion le temps des conférences aux allures d’un parlement plurilingue des écrivains. Entre temps d’interrogation, temps de pensée, ils se pencheront sur les problématiques identitaires, les multiples facettes d’un monde en mouvement, les imaginaires et rêves s’élèveront comme germes d’un devenir à re-féconder.

Aux confins des écrivains, libraires, éditeurs de Mayotte, de l’Union des Comores, de Madagascar, de La Réunion, de Mozambique, Tanzanie et Kenya, se réunissent pour promouvoir les opportunités nombreuses d’échanges dans le secteur du livre en vue de faciliter la circulation des oeuvres et des auteurs.

Durant quatre jours, Mayotte rendra hommage à toute une génération d’écrivains engagée et pionnière. Nassur Attoumani, Abdou Salam Baco, Michèle Rakotoson, Jean François Samlong, Paolina Chiziane, Shafi Adam Shafi, Eliyeshi Lema…